30 avril 2006

COMMENT ASSERVIR L'AUTRE ?

On se l'demande !
Quand on voit les jeunes inactifs défiler soutenus par leurs professeurs fonctionnaires à la petite semaine, on se dit que le temps des rires et des chants est bien loin...
Mais qu'on-t-ils tous à ne pas être d'accord avec la suprématie du medef ?
L'ouvrier (ou l' employé) est par définition un être à asservir en fonction du carnet de commandes et pour lequel la porte est grande ouverte quand le patron ne le juge plus assez rentable par rapport à la marge des ses profits nets, c'est-à-dire sans salaires à verser à un jeune fainéant refusant les heures sup' et le travail le week-end, sans compter que les employées féminines peuvent même l'ouvrir, quand le patron tente des avances en vu d'une éventuelle augmentation si la jeune recrue fait preuve d'esprit d'entreprise et apporte satisfaction lors de son entretien de titularisation.
Le petit patron rejoint ainsi le politique dans la grande famille des mal-perçus, mal-aimés du 21 sciècle.
Quand ce ne sont pas les mêmes, ils sont frères ou cousins, ou alors associées.
Si les jeunes et leurs professeurs sont nostalgiques de 1968, les patrons sont nostalgiques du début du 19ème !
Ce que je souhaite le plus dans le prochain gouvernement, c'est la reforme sur les profits des actionaires des grosses entreprises (total, elf, dassault...) qui ont doublés en 2005, on se demande pourquoi !
Permettant à leur poufiasse de se promener avec une bague qui suffirait à faire vivre un village d'Afrique pendant plusieurs années, surtout quand on sait que les pierres de cette bague viennent justement de ce petit village, volées par les industries minières Européennes.
Le colonialisme politique du sciècle dernier à laissé place au colonialisme économique.
Pour vous faire une idée de ces arguments, regarder le documentaire :
LE CAUCHEMAR DE DARWIN.
Il nous faut une révolution économique !
Coupons la tête aux hommes qui ramassent sans redonner.
Le liberalisme, le mondialisme, l'exploitation des ressources des autres en les laissant crever de faim : voila le vrai combat humaniste, celui de demain.
Empêchons demain, que l'Homme qui dirige soit aux côtés de l'Homme qui exploite,
Un dirigeant du peuple et non un PDG pour la France qui parcourt le monde avec ses patrons et ses actionnaires pour aller piller les ressources des plus faibles.
Je ne mangerai jamais de filet de perche du Nil, sachant que le village d'ou elle vient ne peut se nourrir que de sa carcasse pourrie.
Je ne pourrai jamais offrir une bague à 2 millions sachant que le diamant a couté la vie à plusieurs enfants pour l'extraire.
Question d'éducation, de classe sociale, d'humanisme ou de raison ?
Aucun Homme ne devrait crever pour qu'un autre soit encore plus gras, immonde avec les autres, con comme ses pieds, plus riche que ses associés.
Mais le commun des mortel, même le plus exploité, le plus pauvre, pense au profit personnel, pour vivre, manger, loger et protéger sa famille et accepte que l'autre qui lui donne des miettes ramasse le pactole, souvent par manque de choix.
Moi ça me fait gerber.
Pas vous ?

Patré Kalinka
"quand le soleil est caché par un nuage,
contourne ce nuage,
et tu ne perdra jamais le soleil,
question de choix et de courage"





Et vous ?